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© Dr. Catherine McClellan
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mercredi 17 août 2011
17h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Les isotopes stables pour éclairer sur la vie secrète des tortues marines:
des clés pour une meilleure conservation
Animée par Dr. Catherine McClellan
Centre for Ecology & Conservation
University of Exeter, Cornwall Campus
Penryn, Cornwall, Royaume Uni
De nombreuses lacunes existent encore dans la connaissance sur la vie des tortues marines, car elles passent l'essentiel de leur vie sous l'eau et dans des zones peu accessibles des océans. Nous pouvons avoir une vision partielle de ces animaux enigmatiques lorsqu'ils sont en surface ou prés des côtes, mais cela ne fournit qu'une image incomplète des habitats océaniques qu'ils occupent. Une loi fondamentale de l'écologie est que la distribution d'une espèce est conditionnée par son comportement alimentaire. Pendant qu'ils se nourrissent, les organismes incorporent dans leurs tissus les caractéristiques de leur nourriture à travers le métabolisme des protéines. L'analyse des isotopes stables permet d'avoir une signature pour répondre aux questions sur le lieu et les types d'aliments consommés par un animal. La variation des stratégies alimentaires peuvent avoir des conséquences importantes sur la survie, la durée des stades biologiques et de la maturité sexuelle. C'est pourquoi, la connaissance de la stratégie alimentaire est une information clé pour la préservation des espèces. Les tortues marines sont un exemple particulièrement intéressant pour ce type d'étude, car ces reptiles anciens ont une longévité élevée, un comportement migratoire marqué, occupent au cours de leur cycle biologique des habitats trés variés et montrent des comportements alimentaires très différenciés. Elles sont, en outre, particulièrement concernées par les besoins de préservation.
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© Jean Cassou
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samedi 2 et dimanche 3
juillet 2011
17h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Que mangent les tortues vertes ?
Des algues de La Réunion aux herbes de Mayotte
Animée par Dr. Katia BALLORAIN,
Responsable de CARA ecology
Cabinet de Recherche Appliquee et d'Expertise en Ecologie
Dans le cadre des Journées Réunionnaises
des Tortues Marines
Le sud-ouest de l'océan Indien héberge parmi les populations de tortues vertes les plus abondantes au monde. Seule espèce de tortue marine herbivore, la tortue verte se nourrit sur le littoral entre 0 et -30 m où la pression humaine est croissante. Grâce aux avancées technologiques et aux efforts d’observation multipliés, les programmes d’étude régionaux apportent aujourd’hui de nouvelles connaissances sur les besoins des populations de La Réunion et de Mayotte, tant en termes d’espaces que de ressources alimentaires. Les premiers résultats montrent l’adaptation du comportement de l’espèce en fonction des caractéristiques du milieu, et apporte un éclairage sur l’évolution des populations dans ces deux territoires français de l’océan Indien.
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© Eric Lancelot


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samedi 11 juin 2011
15h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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L'odyssée prodigieuse
des tortues marines
Animée par Mayeul DALLEAU, Doctorant-université
de la Réunion/CNRS-CEFE/Ifremer/Kélonia
dans le cadre des journées de la Mer 2011
Les tortues marines sont étudiées depuis plus de trente ans à La Réunion et sur les Iles Eparses, sans pour autant avoir délivré tous leurs secrets. Les dernières études menées par Kélonia et Ifremer, nous entraînent dans un formidable voyage jusqu’aux côtes d’Oman ou de l’Afrique du Sud. Grâce aux suivis par satellite, les scientifiques peuvent suivre leurs déplacements océaniques et les comportements de plongée durant plusieurs mois. Quasiment en direct, sur internet, les voies migratoires et les zones d’alimentation se dessinent. Ces connaissances sont capitales pour la conservation de ces animaux migrateurs. Embarquez pour cette odyssée prodigieuse dans l’Océan Indien…
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© Stéphane Ciccione


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mercredi 8 juin 2011
15h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Le retour des tortues marines
à La Réunion
Animée par Claire JEAN, Chargée d’étude scientifique
dans le cadre de la journée mondiale des océans et des journées de la Mer 2011
Avant l’arrivée des premiers navigateurs au XVIIe siècle, La Réunion était un site de ponte important pour les tortues marines. La chasse intensive des femelles sur les plages, l’introduction de prédateurs des œufs (chiens, cochons, rats), puis, plus tard, la destruction des habitats de ponte du fait de l’urbanisation côtière, ont engendré une diminution considérable du nombre de pontes. La reproduction des tortues marines est donc devenue exceptionnelle à la fin du XXe siècle.
La mise en place de mesures de préservation, telle que la création de la réserve naturelle marine de La Réunion, associée à la réhabilitation écologique des plages de ponte par la plantation d’espèces végétales indigènes et endémiques, ont abouti à un accroissement des populations de tortues en mer et à un retour des tortues en ponte. Les différents programmes scientifiques menés par Kélonia permettent de suivre cette évolution et d’améliorer les connaissances relatives à leur écologie afin de proposer des mesures de conservation adaptées.
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mardi 22 mars 2011
18h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Impact de la circulation océanique sur les populations de tortues marines : une étude du cas de la tortue luth du Pacifique Ouest
Philippe GASPAR coordinateur scientifique à la Direction Océanographie Spatiale de CLS
Dès qu’elles émergent de leur nid, les jeunes tortues marines se précipitent vers la mer et nagent en direction du large ou elles « disparaissent ». Elles ne « réapparaissent » que plusieurs années plus tard lorsque, adultes, elles reviennent pondre sur les plages ou rejoignent des zones de nourrissage à proximité de la côte. Il est désormais établi que durant ces « années perdues », les juvéniles dérivent, plus ou moins passivement, au gré des courants du large. La circulation océanique de surface joue donc un rôle majeur dans l’histoire de vie des tortues marines puisqu’elle détermine les zones dans lesquelles les juvéniles évolueront durant les premières années de leur vie.
Nous nous focalisons ici sur la population de tortues luth (Dermochelys coriacea) du Pacifique ouest. En utilisant un modèle numérique de circulation océanique, nous simulons les trajectoires de dérive des nouveau-nés au départ de 2 sites de ponte majeurs situés en Nouvelle-Guinée. Ces simulations montrent que, selon leur date de naissance, les nouveau-nés peuvent dériver dans des zones extrêmement différentes (Pacifique Nord ou Sud, Océan Indien) en fonction des courants qu’ils rencontrent. Combinés à des données de génétiques et de suivis satellitaires d’adultes, nos résultats montrent que :
a) Les adultes d’une population donnée migrent essentiellement à l’intérieur du domaine océanique dans lequel les juvéniles de cette même plage ont dérivé. Cette observation supporte l’hypothèse que les adultes exploitent les zones qu’ils ont « découvertes et cartographiées » lors de leur phase juvénile océanique ;
b) Les adultes semblent n’exploiter qu’une partie des zones dans lesquelles les juvéniles ont dérivé. Les zones peu ou pas visitées par les adultes sont celles pour lesquelles (a) la mortalité juvénile est vraisemblablement élevée ou (b) la circulation océanique n’offre pas de solution simple de retour vers la plage de naissance. Ceci suggère que, puisque la variabilité océanique détermine la répartition des juvéniles dans les différentes zones de dérive, elle influence très directement, leur taux de mortalité.
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mercredi 2 mars 2011
jeudi 3 mars 2011
18h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Sous le signe de la tortue
Projection du film "Sous le signe de la tortue" de Rémy Tezier suivie d'un débat animée par M. Bertin Rakotonirina, chercheur à l'IHSM (Institut Halieutique et des Sciences marines de Tuléar Madagascar) et M. Hamadi Abdallah Matrafi, secrétaire de l'ADSEI (Association pour le Développement Socio-Econoique d'Itsamia Mohéli - Union des Comores)
Sous le signe de la tortue emmène le spectateur à la rencontre d’hommes et de femmes qui vivent dans l ’Océan Indien, et qui ont décidé de mettre la protection des tortues marines au cœur de leur vie. Dans des pays aussi différents que Madagascar, les Comores, l’Afrique du Sud, les Seychelles ou encore l’Ile de la Réunion, chacun d’entre eux s’implique pour la préservation de ces reptiles marins, selon son histoire et sa culture : ici on a faim, là on ne respecte pas les lois, ailleurs on est riche, mais partout les menaces existent. Dans ce panorama des différences économiques et sociales, la tortue apparaît comme un point commun. Mais si elle relie les femmes et les hommes de ces pays, elle dévoile également la difficulté des rapports Nord-Sud.
C’est un voyage étonnant dans lequel nous emmène Rémy Tézier. La tortue se révèle sous un nouveau jour, comme objet de luttes mais aussi de collaboration entre les hommes.
Un documentaire de 52 minutes cofinancé par Canal+ Oversea et la Région Réunion dans le cadre du soutien à la production audiovisuelle.
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© Claire Jean

©Marie Lauret-Stepler
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mercredi 7 juillet 2010
15h15
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Temperature d’incubation des oeufs de tortue verte a Itsamia (Mohéli) : impact du réchauffement climatique
Animée par Anfani M’soili, ADSEI (Association pour le Développement Socio-Economique d'Itsamia) et Stéphane Ciccione, Kélonia
Itsamia à la pointe Est de Mohéli, est le site de ponte de tortues vertes habité le plus important du Sud-Ouest de l’océan Indien. Jusqu’à 150 femelles peuvent monter pondre sur 2km de plage en une nuit. L’ADSEI (Association pour le Développement Socio-Economique d’Itsamia) et Kélonia, réalise depuis 1998 le suivi de la reproduction des tortues marines sur 5 plages du village. Ce suivi montre un accroissement important du nombre de femelles grâce à une lutte constante contre le braconnage.
Cependant outre l’accroissement de la pression des braconniers qui perdure, l’étude des nids souligne une forte sensibilité aux conséquences du réchauffement climatique. La pose de thermomètres enregistreurs au sein des nids a montré une température d’incubation élevée. Chez cette espècele sexe des bébés tortue dépend de la température d’incubation. Des températures supèrieures à 29°C entrainent une production presque exclusive de femelles, si la température dépasse 35°C cela provoque une mortalité des embryons.
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© Lucia Simons
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mardi 15 février 2010
10h30
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Les îles Eparses, 25 ans de recherche sur les tortues marines
Animée par Jerome BOURJEA
(ingénieur en halieutique, biologiste marin, Ifremer Réunion)
Les lagons et mangroves des îles Éparses ne sont pas que des sites de reproduction pour les tortues marines. Ce sont également des habitats de développement pour les immatures de la Tortue verte et dans une moindre mesure pour les immatures de la Tortue imbriquée. Or cette étape du cycle biologique, cruciale pour la conservation des tortues marines, est beaucoup moins connue que celle de la reproduction, et ce, notamment en termes de localisation, de temps de résidence, de structure en taille et de taux de croissance annuel.
Les différentes missions effectuées dans les îles depuis 2005 ont permis de marquer 256 Tortues vertes et imbriquées immatures et d’en recapturer 30 entre 2008 et 2009. Les premiers résultats indiquent que le temps de séjour de ces immatures de Tortue verte est de plusieurs années dans la mangrove d’Europa et les lagons de Juan de Nova et Glorieuses. Ils indiquent également que les taux de croissance mensuels moyens des immatures de Tortue verte sont variables selon les îles.
Les immatures de Tortues imbriquées sont moins abondants que ceux de Tortues vertes dans les lagons et pentes externes des îles de Juan de Nova et Glorieuses. En revanche, une prospection de la mangrove d’Europa a mis en évidence une zone de résurgence des eaux externes dans la mangrove qui présente un écosystème marin proche de celui du lagon externe de l’île, avec la présence d’espèces de poissons et de coraux typiques de platiers coralliens tropicaux. Cette résurgence constitue un habitat de développement exceptionnel pour les Tortues imbriquées qui y trouvent le gîte et le couvert.
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© S. C. / Kélonia
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mercredi 21 avril 2010
15h15
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Temperature d’incubation des oeufs de tortue verte a Itsamia (Mohéli) : impact du réchauffement climatiqueAnimée par Anfani M’soili, ADSEI (Association pour le Développement Socio-Economique d'Itsamia) et Stéphane Ciccione, Kélonia
Itsamia à la pointe Est de Mohéli, est le site de ponte de tortues vertes habité le plus important du Sud-Ouest de l’océan Indien. Jusqu’à 150 femelles peuvent monter pondre sur 2km de plage en une nuit. L’ADSEI (Association pour le Développement Socio-Economique d’Itsamia) et Kélonia, réalise depuis 1998 le suivi de la reproduction des tortues marines sur 5 plages du village. Ce suivi montre un accroissement important du nombre de femelles grâce à une lutte constante contre le braconnage.
Cependant outre l’accroissement de la pression des braconniers qui perdure, l’étude des nids souligne une forte sensibilité aux conséquences du réchauffement climatique. La pose de thermomètres enregistreurs au sein des nids a montré une température d’incubation élevée. Chez cette espècele sexe des bébés tortue dépend de la température d’incubation. Des températures supèrieures à 29°C entrainent une production presque exclusive de femelles, si la température dépasse 35°C cela provoque une mortalité des embryons.
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© Georges Hughes
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samedi 13 février 2010
15h15
Gratuit, uniquement
sur réservation
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46 ans d’études et de conservation des Tortues Marines en Afrique du Sud
Animée par Georges Hughes
Ancien Directeur des parcs du Kwazulu Natal
Membre de l'UICN Commission des aires protégées
Ancien Président du Comité Scientifique de l'IOSEA
Depuis 1963, le programme de Conservation des tortues marines est devenu une des grandes réussites de la Conservation en Afrique du Sud :
Le principal facteur de cette réussite est l’implication de l’ensemble des partenaires : communauté THENGA, opérateurs privés, touristes, autorités chargées de la conservation. Tous ont oeuvré pour assurer la durabilité du programme.
Des exemples d’autres espèces, comme les grands mammifères (rhinocéros, girafes), qui ont également bénéficié de gestion durable, seront également abordés.
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© Crackoi
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mercredi 16 septembre 2009
17h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Le chant des baleines à bosse
Animée par Violaine Dulau de l'association Globice
Les baleines communiquent entre elles à plus de 100km de distance en produisant des sons appelés «chants». Elles pourraient également les utiliser comme un sonar pour se repérer sous l’eau. Ces messages répétitifs et complexes sont propres à chaque espèce qui les utilise. Les baleines à bosse manifestent ainsi leur intérêt pour la sélection de leur partenaire sexuel. Bien que très structurés, la signification exacte de ces chants reste encore un mystère indéchiffrable.
Comment les baleines entendent-elles? comment produisent-elles leurs chants? improvisent-elles ou suivent-elles une partition? à quoi servent ces chants? comment les étudier? que nous apporte l'étude de ces chants?
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© Globice
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lundi 30 juillet 2009
17h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Rencontres et techniques d'approche des baleines à bosse
animée par Eric Lamblin de l'association Globice
La saison des baleines a vraiment commencé !
Ces mammifères sauvages tolèrent la présence de l'homme à condition toutefois que ce dernier se montre respectueux des phases d'approche et d'observation. Une bonne connaissance de l'animal est nécessaire pour connaître et interpréter son comportement mais également anticiper ses réactions. Quels sont les différents comportements de la baleine à bosse ? Comment les interpréter ?
Quelles sont les techniques d'approche à adopter pour faire de ces rencontres des moments d'exception?
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© H. Sauvignet
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lundi 8 juin 2009
18h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Les baleines à bosses :
nos invités pour l'hiver
animée par l'association Globice
dans le cadre de la Journée Mondiale de l'Océan
Les baleines ont été très nombreuses à fréquenter les eaux réunionnaises en 2008. Au dire des scientifiques, il s’agit d’une année exceptionnelle ! Comment l’association Globice explique-t-elle ce phénomène ? Les études menées ont-elles permis d’approfondir les connaissances sur ces cétacés ? Les menaces pesant sur eux ont-elles évoluées ? Comment parvenir à les protéger au mieux ?
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© CSAL plongée
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mardi 13 janvier 2009
18h
Gratuit, uniquement
sur réservation
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La photo-identification pour «ficher»
et suivre les tortues marines
Claire Jean, chargée de mission à Kélonia
La photo-identification peut être une alternative aux méthodes «classiques» de marquage-relecture utilisant des bagues numérotées pour l’identification des tortues marines et l’étude de leur fidélité aux sites d’alimentation ou de ponte. Cette technique peut être utilisée en complément des méthodes de marquage courantes pour palier aux éventuelles pertes de bagues. Mais il s’agit surtout d’une méthode particulièrement intéressante quand les tortues marines ne sont pas accessibles et ne peuvent être baguées. C’est le cas à la Réunion où les pontes restent encore peu fréquentes, malgré plusieurs recensements ces 5 dernières années, alors que les observations marines en plongée, bateau, ou ULM sont croissantes sur nos côtes.
Cette technique développée par Kélonia, est basée sur l’utilisation des photos sous-marines des profils (droit et gauche) de tête des tortues marines, et consiste à analyser le nombre et la forme des écailles qui sont propres à chaque tortue et ne changent pas au cours de leur croissance. On peut alors les utiliser pour identifier individuellement les tortues, de la même manière que les empreintes digitales chez l’homme. Une base de données a été créée pour conserver ces photos et les traduire en code d’identification. Le croisement des données nouvelles avec celles de la base permet de rechercher d’éventuelles observations antérieures pour chaque tortue.
Grâce à la participation des plongeurs et photographes sous-marins, un grand nombre de photos de profils peuvent être collectées tout au long de l’année et sur divers sites de l’île. À ce jour, près de 40 tortues ont été identifiées à la Réunion, et certaines ont même été observées à plusieurs reprises.
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mardi 22 juillet 2008
15h15 à 16h45
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Mohéli: L'île nature
Matrafi Hamadi Abdallah, Anrafoudine Hamza et Daan Ouni M'Soili, membres de L'ADSEI (Association pour le développement socio-économique d'Itsamia)
En 2000, Kélonia et l’Association pour le Développement socio-économique d’Itsamia (l'ADSEI) se sont jumelés pour assurer la conservation des tortues marines et de leurs habitats à travers un programme de suivi scientifique et d’éducation à l’environnement. Quels sont les missions de l'ADSEI ? Comment s'organisent-elles dans un contexte de mise en valeur de l’environnement naturel, en intégrant les populations locales et leur culture?
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© Éric Lamblin

© Vie Océane
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samedi 7 juin 2008
14h30 à 16h45
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Journées Mondiales
de l’Océan 2008

14h30
Les coraux, des nanopromoteurs de richesse
(Vie Océane, Florence Trentin).
Les récifs coralliens sont des reliefs vivants qui se dressent grâce à la magie de la vie des coraux dans les eaux tropicales transparentes. Source de diversité, de richesse, ils sont une ressource économique pour l'Homme qui doit promouvoir leur gestion durable.

15h15
Les baleines à bosse, nos invités de l’hiver
(GLOBICE)
Les baleines à bosses sont nombreuses à croiser dans les eaux réunionnaises de juin à octobre. Les études menées par l’association Globice ont permis d’approfondir les connaissances sur ces cétacés. Qui sont-ils vraiment ? Quelles sont les menaces qui pèsent sur eux ? Comment parvenir à les protéger au mieux notamment dans le cadre de la réserve marine qui vient de se créer à la Réunion.

16h00
Présentation de la Réserve Naturelle Marine
(Parc Marin de la Réunion, Emmanuel Tessier)
« Les récifs coralliens de la Réunion regroupent d’une biodiversité parmi les plus remarquables de l’outre-mer français ». En 2007, dans le but de préserver ces espaces largement menacés, la Réserve Naturelle Marine est créée. Comment fonctionne t’elle ? quels en sont les limites ? Quelle est la réglementation et comment est-elle appliquée ?

16h45
Le réseau des aires marines protégées de la COI
(COI, Mr Ratsimbazafy, chef du projet réseau des AMP)
Les îles de l’Océan Indien occidental (Comores, Madagascar, Maurice, Réunion et Seychelles) présentent des écosystèmes marins et côtiers d’une grande diversité biologique et d’une forte productivité, qui abritent des espèces menacées et contribuent aux revenus des populations côtières. Les menaces qui pèsent sur ces écosystèmes sont élevées. Elles sont liées aux activités humaines ou aux évolutions naturelles ou globales. Face à ces dangers, les pays de la région ont créé 26 aires marines protégées (AMP).
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© Ka.Ty Deslandes
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mercredi 16 avril 2008
15h15 à 16h45
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Rencontre autour de l'exposition
"Entre vagues et rivages"
Ka.Ty DESLANDES, artiste peintre
L'artiste peintre Ka.Ty Deslandes présente ses oeuvres et son film tourné à Mayotte (rituel artistique en hommage aux tortues). Un regard artistique sur la beauté des paysages qui nous entourent et la nécessité de produire et consommer durablement pour les préserver. Cette conférence s'inscrit dans le cadre de la présentation de l'exposition «Entre vagues et rivages» qui se déroule du 2 avril au 1er mai dans le hall de Kélonia.
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© Kélonia
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samedi 5 avril 2008
10h00
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Les tortues marines :
support de l'écotourisme
Pierre Stéfanica, Directeur de l’hôtel Le Jardin Maoré à Mayotte. Ignace Vandry, Représentant de l’hôtel Iranja Lodge, Legacy Hôtel à Madagascar
Cette conférence a pour but de sensibiliser le grand public et les professionnels du tourisme local au Tourisme Durable, en animant un débat après présentation de structures hôtelières de la zone sud-ouest de l’océan Indien ayant souhaité intégrer ce concept.
Localisées dans un environnement riche et préservé, celles-ci ont opté pour la mise en valeur de l’environnement naturel, en intégrant les populations locales et leur culture. Y sont-elles parvenues ? Quels sont les contraintes et les défis à relever ?
Cette forme de voyage responsable qui s’appuie sur un environnement naturel exceptionnel et la présence d’animaux emblématiques (les tortues marines), s’inscrit-il dans une pratique de consommation durable ?
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© Hotel Iloha
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samedi 5 avril 2008
10h00
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Vers un tourisme durable à La Réunion
Pierre-Yves Caillaud, Directeur de l’hôtel Iloha de saint-Leu. M. Manson, Directeur de l’hôtel Palm Hôtel & SPA de Grand-Anse.
L’intégration des structures touristiques dans leur environnement naturel social et culturel a motivé la création de deux structures hôtelières à Saint-Leu et Grande Anse. Dans un contexte de concurrence internationale exacerbée, quels produits développer à La Réunion pour proposer une offre attractive et en faisant la promotion d’un touriste durable. Appuyés par les exemples de l’hôtel Iloha à Saint-leu et de l’hôtel Palm Hôtel & SPA de Grand-Anse, nous prendrons pleinement conscience des efforts réalisés dans ce domaine et des difficultés auxquelles sont confrontés les hôteliers.
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© Charlotte Girard
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mardi 13 novembre 2007
15h15
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Les tortues marines :
d'étonnantes navigatrices
Charlotte Girard, docteur en biologie marine
Les tortues marines, espèces emblématiques du monde marin, sont connues pour leurs surprenantes capacités de navigation. Dès leur émergence, elles trouvent la direction de l'océan puis nagent du large, où elles resteront plusieurs années. Adultes, elles parcourent des centaines voire des milliers de kilomètres entre leur zone d’alimentation et leur plage de ponte afin de se reproduire. Comment les tortues s'orientent-elles ? Quelles informations utilisent-elles ? Pour tenter de répondre à ces questions, des scientifiques étudient leurs migrations naturelles et réalisent des expériences en bassin, ou en milieu naturel.
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© Laurent Beche
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mercredi 7 novembre 2007
15h15
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Trésor des tortues : le retour...
M. Guy Lebrun, ancien directeur de la Ferme C.O.R.A.I.L
Au travers des péripéties de la naissance et du développement de la ferme CORAIL, relatées à l’aide de nombreux documents par son fondateur Guy Lebrun, le regard qu’il porte sur plus de trente années écoulées raconte l’évolution de nos sensibilités et de nos comportements vis-à-vis des tortue marines, et plus largement, de notre milieu naturel. Les difficultés scientifiques et techniques surmontées, les combats incertains menés au plan international permettent aujourd’hui à La Réunion de renouer une relation historique avec ses tortues : celles-ci reviennent pondre devant les bassins de Kélonia après plus d’un siècle d’absence, justifiant le rôle précurseur joué par notre île en terme de restauration de la biodiversité et de développement durable. Face aux dangers qui pèsent sur l’évolution naturelle de notre planète, l’histoire de nos tortues figure dès lors un modèle écologique crédible de gestion d’une espèce menacée, emblématique au plan mondial. Par ce résultat, qui récompense les efforts et sacrifices consentis depuis 1972, La Réunion retrouve le trésor originel de ses tortues de mer …
M. Bernard Bonnet,
Docteur en Océanographie, universitaire retraité,
ancien directeur du Laboratoire d'Ecophysiologie
de la Faculté des Sciences et ancien expert
“Tortues marines” auprès de l'IUCN.
Bernard Bonnet évoquera le rôle qu' il a joué en tant que scientifique universitaire spécialiste de tortues marines (durant toute la période de conception,de création puis d'activité de C.O.R.A.I.L, et ce jusqu'en 1988) comme consultant de l'entreprise et des instances publiques locales (préfecture, administration des Îles éparses), nationales (Ministèresde l'Environnement etdes DOM-TOM), européennes (Commission environnement) et internationales (CITES, IUCN, ONG, Becko Association Japan). Il témoignera également des travaux menés par les chercheurs du laboratoire qu'il dirigeait alors, en resituant les problématiques et les résultats scientifiques dans le contexte de "l'époque". Il expliquera sa perception de la vision "politique" ayant prévalu au fil des années, localement et internationalement, en matière de conservation des espèces et d'activités économiques de pêche, de ranching et de farming. Puis, tentera de mesurer l'impact des choix successifs qui auront été faits jusqu'à ce jour vis à vis des tortues marines, localement, régionalement et internationalement.
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© Valérie Lilette
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24 octobre 2007
15h15
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Réussite et échec des projets
de protection de la tortue marine
dans le sud-ouest de l’océan Indien.
Etude de cas de deux villages : Itsamia (île de Mohéli, Comores) et Anakao (Sud-Ouest de Madagascar).
Par Valérie Lilette, Doctorante à l'université de La Réunion
La réussite ou l’échec de la conservation de la tortue marine, espèce protégée, ne peut se comprendre qu’à travers l’analyse des processus de convergence et de divergence qui s’opèrent entre les «acteurs de la conservation» et les «acteurs locaux». Les nouvelles réglementations et la valorisation touristique tentent de s’opposer à la commercialisation et la consommation de cette espèce. Une étude de la place symbolique et matérielle de la tortue dans ces sociétés différentes nous aide à comprendre l’adhésion ou non à ces projets, souvent enjeux d’affirmations identitaires et territoriales
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Tortue verte à Mayotte
© Katia Ballorain

Tortues marines de Guyane
© Jean-Yves Georges
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mercredi 10 octobre 2007
15h15
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Tortues vertes
et herbiers marins à Mayotte
Katia Ballorain, doctorante à l'Université de La Réunion
Le projet a pour but de comprendre une partie de la dynamique de la biodiversité marine de la région du Sud-Ouest de l’Océan Indien et d’en prédire les changements au regard du comportement des grands vertébrés marins telles que les tortues marines.
Les tortues marines sont soumises à la forte contrainte de venir régulièrement se reproduire à terre en des lieux distants de leurs sites d'alimentation. Ainsi, la qualité et la fréquence de leur reproduction repose exclusivement sur les réserves énergétiques préalablement constituées sur les sites d'alimentation. Toutefois, le comportement alimentaire en conditions naturelles est peu documenté chez les tortues marines car les sites d’alimentation sont pour la plupart inconnus ou difficiles d’accès.
La tortue verte, seule espèce de tortues marines herbivore au stade adulte, se nourrit sur des herbiers de phanérogames et sur des taches d’algues marines, qui constituent des écosystèmes marins relativement accessibles et des milieux à forte productivité et diversité biologique. Le système « tortue verte-herbier/alguier » est ainsi le seul modèle qui permette une étude quantitative du comportement alimentaire chez les tortues marines.
A partir d’une population de tortues vertes s’alimentant sur un herbier marin de Mayotte, l’étude vise à répondre aux questions suivantes : quels sont leurs besoins alimentaires ? comment y répondent-elles en fonction de la disponibilité du milieu ? et quelles sont les conséquences sur le milieu ?
Il s’agit, au terme de l’étude, d’apporter une base scientifique forte pour la mise en place de stratégies de conservation de ces écosystèmes littoraux.
Les tortues marines de Guyane
Jean-yves Georges,
chargé de recherche au CNRS de Strasbourg
La compréhension des impacts du changement global et des activités humaines sur la biodiversité passe par celle de la manière dont les organismes s’adaptent à leur environnement changeant et des limites des processus adaptatifs. Cette démarche est confrontée à de lourdes contraintes,compte tenu que la biodiversité ne peut être étudiée dans son ensemble, que l’environnement influence les organismes par des réseaux trophiques complexes, et que dans certains cas, comme les écosystèmes marins, les conditions d’accès sont limitées. Ici, nous présenterons le c as d’un grand vertébré marin, la tortue luth, qui opère sous l’influence quasi-directe des conditions physiques puisqu’elle se nourrit en haut d’une chaîne trophique courte centrée sur le plancton gélatineux, dont les populations sont supposées proliférer du fait du réchauffement climatique. Toutefois, la tortue luth est considérée en danger critique d’extinction à l’échelle globale, du fait de prises accidentelles massives par les pêcheries internationales, et est considérée, comme tel, comme un ambassadeur pour la conservation de la biodiversité. Nous présenterons ici comment des tortues luth nidifiant en Guyane étudiées par télédétection spatiale se dispersent dans tout l’Atlantique Nord et comment elles se comportent face aux conditions environnementales qu’elles rencontrent, afin de comprendre la nature des interactions avec les activités humaines et identifier des moyens d’y remédier.
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samedi 15 septembre 2007
15h15
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Les matériaux naturels protégés
Pierre Chevalier, directeur de la SEMA
Mr Pierre Chevalier Directeur de la SEMA (Société d'Encouragement Aux Métiers d'Art) accompagné des représentants de l'association des écaillistes de La Réunion présenteront les problèmes que posent la règlementation sur les matériaux naturels protégés pour le développement des métiers d'art, en s'appuyant sur des exemples concrets comme celui de la filière écaille à la Réunion. Cette conférence s'intègre dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine qui ont pour thème "les métiers du patrimoine".
Pour plus d'information concernant la SEMA :
www.metiersdart-artisanat.com
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Tortue caouanne
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22 août 2007
15h15
Débat, puis projection du film de Rémy Tezier : "Au pays de la tortue luth"
Gratuit, uniquement
sur réservation
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Les tortues luths et caouannes
du Kwazulu-Natal (Afrique du Sud)
Georges Hugues et Jeff Gaisford du Ezemvelo KZN wildlife
Les tortues luths sont les plus grandes tortues marines actuelles, elles peuvent atteindre 800kg. Ce sont aussi parmi les plus rares et les plus mystérieuses, car elles vivent au large et peuvent plonger jusqu’à 1000m de profondeur. Sur les plages du Maputaland, dans la province sud-africaine du Kwazulu-Natal la plus importante colonie de tortue luth du Sud Ouest de l’océan et les tortues caouannes,viennent pondre chaque été austral. Depuis plus de 30 ans, ces tortues font l’objet d’un programme d’étude et de conservation du Ezemvelo KZN Wildlife. George Hughes (initiateur de ces programmes) et Jeff Gaisford (responsable communication de Ezemvelo KZNwildlife) présentent les résultats de ce programme et expliquent ce que la présence des tortues apporte au niveau économique et social dans cette région d’Afrique du Sud.
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26 juin 2007
15h
Gratuit sur réservation
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Utilisation des Systèmes d’Information Géographique (SIG) pour la conservation des tortues marines
Claire Jean, chargée de mission
Les Systèmes d’Information Géographique (SIG) sont de plus en plus intégrés dans les programmes de recherche et de gestion sur les tortues marines. Ils permettent la spatialisation des données relatives à leur biologie et à leur habitat. La mise en oeuvre de cet outil contribuera à un partage aisé de l’information pour une meilleure valorisation des données collectées et une amélioration des stratégies de gestion et de conservation pour ces espèces.
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© Hendrik Sauvignet
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17 juillet 2007
15h
Gratuit sur réservation
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Les tortues marines des îles Eparses
Stéphane Ciccione (Kélonia), Jérôme Bourjea (Ifremer)
Les îles éparses gérées par les TAAFS, sont des réserves naturelles et font l'objet d'un programme d'étude des tortues marines mené par l'Ifremer depuis 1975. Ces études,auxquelles s'est associé Kelonia ces dernières années, montrent que ces îles constituent des sanctuaires extraordinaires pour les tortues de mer. Chaque mission sur ces îles apportent des informations nouvelles sur leur biologie
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Les 24 et 25 mars 2007
de 15h30 à 17h30
Gratuit sur réservation
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La protection de la faune
marine à La Réunion
Globice, Vie Océane, Parc marin, Kélonia
La faune marine à La Réunion est particulièrement riche, mais elle est aussi très menacée. Quels sont les enjeux de sa préservation ? Qui en sont les acteurs ? Quels sont les moyens mis en oeuvre ?
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